L'éveil
Je suis un GM. Non, pas le gentil membre d'une secte touristique globale dont les lieux de culte s'éparpillent à travers le monde, ni un fan de General Motors. Mais un Grand Masturbateur.
C'est une pulsion incontrôlable. Au boulot, entre deux cafés, deux pauses, deux réunions. Chez moi, quand ma petite amie rentre tard ou qu'elle est indisposée. Le moindre pretexte est le bon pour me livrer à cette activité personnelle.
Une jupe qui passe. Un frisson de soleil. Un décolleté ne serait-ce qu'un peu compréhensif. Le sourire d'une jeune fille. Que sais-je encore, et c'est l'explosion. Irrépressible. La journée qui s'annonçait calme et prospère devient moite et haletante, le monde se réduit à un espace exiguë qui sent vite la sueur et les relents salés du plaisir.
Et c'est bien là mon problème.
Car la masturbation prend du temps, d'une part, temps que je m'en veux de ne pas consacrer à des activités plus "positives". D'autre part, il faut bien l'avouer, c'est un frein dans le couple : après une bonne branlette, il est très difficile d'accéder aux ressources suffisantes et nécessaires pour honorer madame. Et ça, ça craint. Enfin, après chaque soulagement poind l'inévitable remords, une sorte d'auto-culpabilité judéo-chrétienne débile mais surpuissante qui fait que je m'en veux, que je me méprise et que je jure par tous les Dieux de l'Olympe masturbatoire qu'on ne m'y reprendra plus.
Allez, ça dure deux jours, maxi. Et ensuite, rebelotte, ressortez-nous le matos !
Ca ne pleut plus durer, non non non. Aujourd'hui est un grand jour, le jour où j'ai décidé d'arrêter de me branler. J'ai voulu ce blog comme motivation, mais également exposé de mon cas, histoire de faire le point sur cette obsession quand même assez dingue.
C'est une pulsion incontrôlable. Au boulot, entre deux cafés, deux pauses, deux réunions. Chez moi, quand ma petite amie rentre tard ou qu'elle est indisposée. Le moindre pretexte est le bon pour me livrer à cette activité personnelle.
Une jupe qui passe. Un frisson de soleil. Un décolleté ne serait-ce qu'un peu compréhensif. Le sourire d'une jeune fille. Que sais-je encore, et c'est l'explosion. Irrépressible. La journée qui s'annonçait calme et prospère devient moite et haletante, le monde se réduit à un espace exiguë qui sent vite la sueur et les relents salés du plaisir.
Et c'est bien là mon problème.
Car la masturbation prend du temps, d'une part, temps que je m'en veux de ne pas consacrer à des activités plus "positives". D'autre part, il faut bien l'avouer, c'est un frein dans le couple : après une bonne branlette, il est très difficile d'accéder aux ressources suffisantes et nécessaires pour honorer madame. Et ça, ça craint. Enfin, après chaque soulagement poind l'inévitable remords, une sorte d'auto-culpabilité judéo-chrétienne débile mais surpuissante qui fait que je m'en veux, que je me méprise et que je jure par tous les Dieux de l'Olympe masturbatoire qu'on ne m'y reprendra plus.
Allez, ça dure deux jours, maxi. Et ensuite, rebelotte, ressortez-nous le matos !
Ca ne pleut plus durer, non non non. Aujourd'hui est un grand jour, le jour où j'ai décidé d'arrêter de me branler. J'ai voulu ce blog comme motivation, mais également exposé de mon cas, histoire de faire le point sur cette obsession quand même assez dingue.

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