culture contre nature
Ca ne date pas d'hier : un philosophe antique du nom de diogène se masturbait sur les places publiques en s'expliquant de la sorte : la nature me fournit les réponses à nos besoins : nourriture, eau, lumière, chaleur... et j'en profite sans complexe. Pourquoi ne pas faire de même avec la sexualité ? J'ai une envie, je la satisfait avec les "outils" que la nature me donne : mon propre corps. En plus, libéré de ce besoin, je retourne philosopher le coeur en paix et l'âme satisfaite...
J'avoue qu'après une bonne petite séance, délivré de la tentation et poussé par une certaine urgence de concrétiser le temps qu'il me reste, je suis hyper efficace et ultra créatif. La masturbation est un étrange moteur qui fait avancer quand on l'arrête. Mais au-delà de cette conséquence, notre philosophe pose une question majeure : pourquoi devrions-nous nous priver d'une pratique que la nature nous donne en modèle (les animaux se masturbent) et en solution (mon corps me permet de m'auto-soulager) ? En quoi la culture doit-elle primer sur la nature ? J'en sais rien.
Ce que je sais, c'est que je ne vois pas ce qu'il y a de naturel à passer plus de dix minutes la queue entre les mains, et qu'il n'y a à priori rien de naturel dans les photos qui m'excitent. A priori...
A priori, car il est vrai que le vrai plaisir ne vient pas tant de mon propre abandon que de celui que je constate dans les yeux de certaines filles. Un abandon comme retour à l'innocence, à la pureté, à la nature. Une idée parfaite, platonicienne (décidément, les philosophes ont leur place dans ce blog aujourd'hui). Et si je cours régulièrement après diverses manifestations du beau, que ce soit dans les concerts, les expos, la littérature ou le cinéma, j'ai vu le porno m'offrir avec une angélique générosité des images d'une splendeur ultime. J'en aurais presque oublié de me caresser.
Oui, certaines images porno sont bouleversantes. Je ne plaisante pas. L'érotisme déjà entretient des braises beaucoup plus sensibles et fines qu'il n'y paraît. Mais le porno va plus loin encore. Des filles à la beauté révélée dans leur sourire éclatant sous une coulée de sperme. Des filles jouissant de leur propre gourmandise joyeuse, le corps ondoyant de plaisir, un sexe dans leur bouche. Des filles heureuses de rendre le mec heureux. Des filles réclamant la semence de leur homme dans l'intelligence de leur jouissance et le mépris des injures. Des filles prises en levrette et généreuses de leur bonheur. Oui, j'ai vu des trucs crades et excitants, des images qui réveillent la bête et expurgent les frustrations. Mais j'ai surtout vu le plaisir sans fard, sans morale incapacitante, le plaisir hédoniste du partage. Parmi les plus belles choses qui soient. Il faudra que je vous montre.
Ma masturbation dépasse le cadre de la satisfaction d'un besoin. Elle en appelle à l'art, au beau, au partage. Mais le frein moral est encore puissant. Et j'ai une petite amie à combler !
J'avoue qu'après une bonne petite séance, délivré de la tentation et poussé par une certaine urgence de concrétiser le temps qu'il me reste, je suis hyper efficace et ultra créatif. La masturbation est un étrange moteur qui fait avancer quand on l'arrête. Mais au-delà de cette conséquence, notre philosophe pose une question majeure : pourquoi devrions-nous nous priver d'une pratique que la nature nous donne en modèle (les animaux se masturbent) et en solution (mon corps me permet de m'auto-soulager) ? En quoi la culture doit-elle primer sur la nature ? J'en sais rien.
Ce que je sais, c'est que je ne vois pas ce qu'il y a de naturel à passer plus de dix minutes la queue entre les mains, et qu'il n'y a à priori rien de naturel dans les photos qui m'excitent. A priori...
A priori, car il est vrai que le vrai plaisir ne vient pas tant de mon propre abandon que de celui que je constate dans les yeux de certaines filles. Un abandon comme retour à l'innocence, à la pureté, à la nature. Une idée parfaite, platonicienne (décidément, les philosophes ont leur place dans ce blog aujourd'hui). Et si je cours régulièrement après diverses manifestations du beau, que ce soit dans les concerts, les expos, la littérature ou le cinéma, j'ai vu le porno m'offrir avec une angélique générosité des images d'une splendeur ultime. J'en aurais presque oublié de me caresser.
Oui, certaines images porno sont bouleversantes. Je ne plaisante pas. L'érotisme déjà entretient des braises beaucoup plus sensibles et fines qu'il n'y paraît. Mais le porno va plus loin encore. Des filles à la beauté révélée dans leur sourire éclatant sous une coulée de sperme. Des filles jouissant de leur propre gourmandise joyeuse, le corps ondoyant de plaisir, un sexe dans leur bouche. Des filles heureuses de rendre le mec heureux. Des filles réclamant la semence de leur homme dans l'intelligence de leur jouissance et le mépris des injures. Des filles prises en levrette et généreuses de leur bonheur. Oui, j'ai vu des trucs crades et excitants, des images qui réveillent la bête et expurgent les frustrations. Mais j'ai surtout vu le plaisir sans fard, sans morale incapacitante, le plaisir hédoniste du partage. Parmi les plus belles choses qui soient. Il faudra que je vous montre.
Ma masturbation dépasse le cadre de la satisfaction d'un besoin. Elle en appelle à l'art, au beau, au partage. Mais le frein moral est encore puissant. Et j'ai une petite amie à combler !

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